Revenir à la surface après une plongée d’un mois
Revenir à la surface après une plongée d’un mois
Hier, j’étais de retour dans mon bureau. À peine 14 heures après l’atterrissage de mon avion, je me suis pointé au Café-Graffiti. Faut dire que mon temps est compté pour écrire mes articles et qu’en ce moment, j’ai tout ça dans la tête.
Mais vraiment dans la tête. En revenant au Québec, en me promenant et en retrouvant Montréal, j’ai encore des flash de mon voyage, des images qui me reviennent, des gens que j’ai rencontrés. Le voyage m’habite encore, et le projet aussi.
Parce que c’est ce que nous avons conclu avant notre départ du Costa Rica: notre séjour (réussi, je tiens à le souligner) là-bas n’était que la première partie de notre projet. Maintenant que nous sommes revenus au Québec, il faut écrire nos textes.
Notre objectif au départ était de produire un magazine pour nous en parallèle avec le Projet Costa Rica. Un document simple à présenter lors d’une entrevue professionnelle, du genre «Check ça Monsieur L’Employeur, j’ai monté, participé et réussi ce projet-là. Maintenant, tu n’as plus le choix de me prendre!». Et bien cette idée que nous avions va voir le jour, et sous une forme peut-être encore plus importante que ce que nous nous imaginions. Je ne vous en dis pas plus, l’affaire n’est pas encore dans le sac!
Par contre, ce qui est bien avec cette nouvelle, c’est que ça va nous motiver pour poursuivre le projet. Je veux dire, le groupe revient tout juste du Costa Rica, nous avons tous des plans différents pour l’été, mais nous tenons à finaliser le projet tel que nous le voyions. Pour ça, il faut se coordonner, travailler et communiquer même si nous ne serons pas tous au même endroit dans les deux mois à venir. Et bien cette proposition que nous avons reçu, je pense, va nous garder sur notre lancée.
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J’en suis présentement à me refaire un gros comeback sur le voyage et le projet. En fin de compte, tout ce que je trouve à dire, c’est bravo à notre groupe. On n’a pas chômé au Costa Rica. Malgré l’attrait des plages, des forêts intenses, des décors majestueux, c’est d’abord et avant tout pour réaliser des entrevues et rencontrer des gens que nous nous sommes rendus dans ce pays. C’est ce que nous avons fait et c’est là-dessus que je suis fier de nous. Ça aurait pu être très facile de dériver de nos objectifs premiers. Mais on a gardé la tête froide (quoiqu’il faisait souvent très chaud) et on s’est réellement intéressé au pays en profondeur.
Sur ce, je replonge dans mon travail,
Gabriel.