Les macaques à l’oeuvre

Les macaques à l’oeuvre

Bonjour à tous,

Grosssssssssssse semaine!

D’abord, je tiens à revenir sur les incidents de lundi. Les incidents qui ont mis le feu à 6 voitures de police. Les incidents qui ont transformé une bonne poignée de partisans du Canadien en singes, carrément. Marie-Sophie, une participante au stage au Costa Rica, était sur place pendant une partie de la manifestation. Elle m’a fait comprendre que tout ce qui différenciait un singe d’un manifestant ce soir-là, c’était la quantité de poils sur le corps… Une troupe de macaques imberbes, quoi!

J’ai ma petite idée sur ce qui a pu se passer. Quelques révoltés se proclamant anarchistes attendaient patiemment à la sortie du Centre Bell. Lorsque la masse de singes (sous l’effet de l’alcool par-dessus le marché) est sortie toute contente du sort de son équipe, la casse pouvait commencer. C’est prouvé, plus une foule est nombreuse, plus elle est conne. Ces casseurs en ont simplement profitée. Je ne vous dis pas que c’est la vérité. Mais ça reste le scénario qui à mes yeux est le plus crédible.

Hier, c’était le premier match Canadiens-Flyers. Aux nouvelles à 22h, les TVA et Radio-Canada de ce monde épiaient la foule, attendant un autre possible carnage. Merde, encouragez-les donc tant qu’à y être! C’est sûr que ça te donnerait un bon topo en tout cas, mon cher ami journaliste.

Que se passera-t-il si le Canadien remporte sa prochaine série dans un match à Montréal? Je l’ignore. Mais j’ai également ma petite idée là-dessus. Je crois qu’il y a une majorité de partisans qui déplore les événements de lundi. Si la scène devait se répéter lors de la victoire (ou de la défaite) du Canadien dans un match à Montréal, j’ai l’impression qu’on pourrait en arriver à une violence encore moins belle à voir… Imaginez: deux bandes de primates en désaccord. Et ils ne se tireront certainement pas que des bananes… Houlala, ça pourrait encore plus compliquer le travail des policiers!

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Sinon, cette semaine, j’ai réalisé deux entrevues pour deux articles du numéro de juin. Deux visites dans le monde des adolescents. Une première à l’école secondaire l’Érablière, à Saint-Félix-de-Valois (1h au nord-est de Montréal). Là-bas, un groupe de jeunes est très motivé à transformer leur école en milieu de vie écologique, solidaire, démocratique et pacifique. Une façon pour eux de se sentir chez eux dans leur école.

Une autre visite à la Maison des Jeunes de Bordeaux-Cartierville m’aura permis de rencontrer l’équipe du magazine Authentik. Deux intervenantes et plusieurs jeunes qui fréquentent l’endroit ont créé un magazine pour adolescente qui se proclame la contrepartie aux publications du genre Filles d’Aujourd’hui. Fort intéressant, je vous l’assure. Et une maudite belle gang de filles, super motivée et qui œuvre toujours dans le plaisir. À lire dans votre prochaine édition de Reflet de Société!

J’ai aussi rencontré hier une jeune femme qui s’investit beaucoup au Costa Rica. Semblerait-il qu’une communauté québécoise est en train de naître là-bas. Ha oui, vraiment? Bref, elle nous a refilé pleins de bonnes idées de reportages, ainsi que pleins de beaux endroits où se loger pour pas cher. Je peux vous dire une chose, la vie au Costa Rica n’a l’air de rien de très compliqué. Tant que tu es sympathique avec les gens. J’adore ça!

Sur ce, je vous souhaite donc une excellente fin de semaine.

Gabriel.

CROCS prend une mordée au Québec!

CROCS prend une mordée au Québec!

Les CROCS, vous connaissez? Ce sont des espèces de sandales en plastique munies de trous d’aérations un peu partout dans la chaussure. Pour un aperçu, cliquez ici.

L’idée, le concept vient de créateurs du Québec. Le produit a rapidement fait son bout de chemin à travers le monde pour sa simplicité, sa légèreté, son look bon enfant. En été, ils sont parfaits pour quelconque activité de plage. Dans les hôpitaux, il n’est pas rare de croiser une infirmière en porter.

L’entreprise, aujourd’hui entre les mains de propriétaires américains du Colorado, semble en vouloir particulièrement à sa famille créatrice, le Québec.

Un lieu culturel déchiqueté
Dans la capitale provinciale, sur la rue Saint-Jean, CROCS est propriétaire d’une boutique où on vent la fameuse chaussure ainsi que ses produits dérivés tous aussi ridicules les uns que les autres, allant de la chaussure de luxe à la botte de pluie. Jusqu’en janvier dernier, cette boutique avait comme voisin d’en haut un bar chansonnier dénommé Chez son Père. Un bar qui roulait sa bosse modestement depuis plus de 25 ans dans la capitale. Une boîte à chansons qui avait reçu les plus grands: Félix Leclerc, Gilles Vigneault, Bob Walsh, etc.

L’endroit a ensuite servi de bar de prédilection à bon nombre de résidents de la ville de Québec. On pouvait y entendre plusieurs soirs par semaine des chansonniers sympathiques mener une foule à la fête avec la seule aide d’une guitare, d’un micro et d’un répertoire musical francophone. Un arrêt obligé pour n’importe quel touriste visitant la vieille capitale et souhaitant vivre une expérience typiquement québécoise.

Eh bien, vu l’importance que prenaient les produits CROCS dans la capitale, l’entrepreneur est devenu envahisseur. Alors que Chez son père s’apprêtait à négocier un nouveau loyer avec son propriétaire, les voisins d’en bas sont venus jouer les trouble-fêtes. Ils ont offert à ce même propriétaire une somme faramineuse pour le loyer d’en haut, un montant que le bar chansonnier n’avait certes pas les moyens de concurrencer. CROCS a tout calculé. Le bar a fermé ses portes. Les lieux vont désormais servir…d’entrepôt pour chaussures en plastique!

Déjà là, il y a matière à détester l’entreprise. J’ai passé des soirées au bar Chez son père. Je ne suis pas de la ville de Québec. Mais chaque fois, l’ambiance était des plus divertissantes et chaleureuses. On s’y sentait chez soi. J’ai de beaux souvenirs logés dans cet endroit et je sais que c’est le cas de bien des gens. La fermeture du bar a fait bien des malheureux à Québec, et donne une franche claque en pleine figure à notre culture.

Ce n’est qu’un début
L’envahisseur CROCS n’avait pas l’intention de s’arrêter ici. Ça non. Après être passé d’entrepreneur à envahisseur, l’envahisseur est devenu déserteur.

Sur le site de Radio-Canada, j’apprends aujourd’hui même la fermeture de l’usine CROCS de Québec. L’usine fonctionnait bien, on avait dû rappeler des anciens travailleurs dernièrement pour faire face à la grande demande de production. Le syndicat était en discussion pour un nouveau contrat, mais semble-t-il que tout se déroulait bien. Le siège social à Denver, probablement très conscient de la situation (sentez-vous le sarcasme?), a tout simplement préféré transférer on ne sait où pour l’instant, à Atlanta ou au Mexique… On ne sait pas plus pourquoi.

Ça me dépasse tout ça. L’entreprise est née ici. Et l’acheteur américain ne se donne même pas la peine de respecter l’origine du produit. Un vrai de vrai requin. Ou un vrai de vrai crocodile devrais-je plutôt dire!

Que faire maintenant? Personnellement, j’ai décidé de vouer une haine sans vergogne aux chaussures CROCS. Les faits énoncés ici, je ne me gêne pas pour les chanter à quiconque croise mon chemin avec ces chaussures aux pieds. Et pas besoin de vous préciser que du fin fond de mon bureau, mes grands pieds ne se vautrent pas dans le confort d’une paire de CROCS. À ça non, plus jamais! Elles sont peut-être jolies et pratiques ces chaussures, mais elles sont aujourd’hui trop entachées à mon goût…

On décolle le 21 mai!

On décolle le 21 mai!

La vie continue ici à Reflet de Société, sans relâche. Après un bref séjour à Québec la semaine dernière, j’en suis à la rédaction de nouveaux articles et le projet au Costa Rica prend de plus en plus de place dans mes pensée. Dans mon travail aussi.

D’ailleurs, nos billets d’avion sont achetés. Je peux enfin l’écrire: 21 mai, direction Costa Rica! Un soulagement qui fait beaucoup de bien à l’équipe. On voit peu à peu le rêve devenir réalité. Ce que ça fait du bien après tant d’acharnement!

Plusieurs personnes et institutions nous attendent là-bas. Beaucoup de nouveaux apprentissages aussi. Un pays inconnu s’ouvre à nous, et nous avons tous hâte de le rejoindre. Par contre, le retrait de 3 personnes ainsi que les difficultés à amasser l’argent nécessaire au projet commençaient à peser lourd sur notre positivisme.

C’est un retour en force à la réalité qui nous permet aujourd’hui d’envisager le tout avec un peu plus de sagesse. Nous sommes maintenant plus forts, mais surtout plus conscients de la fragilité d’un tel projet, et des efforts nécessaires à sa concrétisation. Nous nous devons de poser un regard d’ensemble sur tout ce qui nous attend, et sur ce que nous avons réussi à réaliser jusqu’ici malgré les embûches.

Somme toute, et histoire de donner une image qui rejoind un peu tout le monde, partir au Costa Rica pour réaliser des reportages internationaux, c’est comme se préparer à la conquête de la Coupe Stanley. Ça prend un esprit d’équipe, quelques défaites au passage, des rectifications stratégiques et une frappe de force qui ne doit pas râter sa cible trop souvent!

La ville est peut-être hockey, mais nous, on est Costa Rica!
Sur ce, bonne semaine,
Gabriel.

Ça bouge!

Ça bouge!

Bonjour à tous,

Houlala! Là est la seule onomatopée qui me vient à l’esprit en ce moment précis… Beaucoup de choses se passent présentement dans mon petit bureau de 4 mètres par 4 mètres.

D’abord, je débouche présentement des entrevues pour le prochain numéro du magazine. Lundi et mardi, je pars pour Québec. Je vais rencontrer un organisme qui oeuvre auprès des personnes atteintes de maladie mentale. Un organisme qui peine à soutenir sa cause faute de fonds. Un organisme composé d’une équipe qui affiche quelques aspects bien peu communs. Je garde le mystère!

Je compte aussi me rendre prochainement à Saint-Félix-de-Valois, dans Lanaudière. Dans ce petit coin du Québec, un gang de jeunes travaille à rendre leur lieu de vie scolaire le plus vert possible. Un projet qui demande plus que de placer des caisses de recyclage un peu partout dans l’école.

Peut-être d’autres articles viendront, je ne sais pas encore. Je vous fais signe du clavier s’il y a développement.

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Costa Rica! Ça bouge.

Des 8 stagiaires n’en reste maintenant plus que 5. Ce n’est pas ce que je souhaitais dans ce projet. Surtout pas au moment où tout semble vouloir se concrétiser. C’est par contre le choix qu’ont fait 3 d’entre elles et je le respecte.

C’est la première fois que Reflet de Société s’implique dans un tel projet. C’est la première fois de ma vie que je fais face à l’organisation d’un tel projet. Il y a eu des erreurs de commises. C’est normal, je crois. Il y en aura d’autres. Nous tirerons des conclusions de cette perte de joueuses et ne pourront que faire mieux à l’avenir.

Le projet n’est pas à l’eau. Loin de là. Il plane bien au-dessus du niveau de la mer en fait. Les contacts au Costa Rica se multiplient. Les Ticos (habitants du Costa Rica) veulent nous voir, nous rencontrer, nous parler, nous faire voir leur pays et ses gens. Je ne suis pas sur place encore pour réellement témoigner de leur accueil. Mais déjà à partir d’ici, je peux sentir une ouverture et un goût de faire découvrir. C’est bon à savoir avant de partir.

Sur ce, vivement le printemps! À bientôt,
Gabriel.

Coup de foudre et éclair de génie!

Coup de foudre et éclair de génie!

Bonjour,

Comme je vous mentionnais dans mon dernier post, les bancs de neige du Saguenay avaient intérêt à se tenir debout cette semaine parce que Gabriel allait passer comme un coup de foudre. Parole tenue, ce fut une visite éclair aux 8 stagiaires, qui en pleine fin de session, turbulaient également de leur côté. Une rencontre qui a eu l’effet escompté.

Je ne suis resté au Saguenay que le temps d’une réunion d’environ 3 heures, mais une réunion qui m’a une fois de plus positivement surpris. Les filles sont motivées. Dans leur tête et dans la mienne, le stage au Costa Rica n’a plus rien d’un projet exploratoire ou d’un rêve illusoire. Les choses se concrétisent sérieusement, et ça fait du bien de le voir et de l’entendre. Mais le fait de se laisser emporter dans tout ce positivisme ne fera pas avancer les choses d’elles-mêmes. Le reste du travail à faire avant de décoller dépend encore majoritairement de nous.

Donc, les choses continuent d’avancer, et dans le bon sens. Nos fonds s’accumulent tranquillement et les idées pour en avoir plus ne manquent pas. Au Costa Rica même, on a planifié ou sommes en train de planifier des rencontres avec… des gens là-bas. Des gens que nous ne connaissons pas personnellement pour l’instant, mais qui ne tarderont pas à l’être. Ne reste maintenant plus qu’à acheter nos billets d’avion, et Costa Rica, nous voici!

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Plus ce projet progresse, plus j’apprends à connaître les huit stagiaires, et plus je vois que le stage au Costa Rica a sa raison d’être. L’an passé, le stage (avorté) au Guatemala ne m’a jamais semblé aussi réel et matérialisé que celui que nous préparons présentement, et de loin. Je lève d’ailleurs mon chapeau aux huit filles à Jonquière: elles ont tenu le fort, elles ont travaillé fort, se sont impliquées et ont persévéré malgré les embûches. En fait, elles ont tout fait. Ça augure bien pour le reste!

Trêve de flatteries (sincères), c’était le résumé (simili)éclair de mon passage à Jonquière cette semaine. Je commence de nouveaux sujets pour le prochain numéro de Reflet de Société. Je vous reviens avec ça prochainement.

Gabriel.

P.S. Salutations spéciales à Myriam, une lectrice acharnée de mon blogue. Clin d’oeil, clin d’oeil Myriam! Et merci de me lire.

Ligne occupée

Ligne occupée

Bonjour,

en même temps que le printemps débarque, le prochain numéro de Reflet de Société arrive à sa fin. Beaucoup de travail pour moi derrière cette publication, vu mon statut d’«unique journaliste-pupitreur encore en vie» sur les lieux du Café-Graffiti.

On envoie le tout lundi. Ensuite, direction Jonquière. Je me rends au Saguenay pour voir une dernière fois les 8 stagiaires qui partent avec moi au Costa Rica pour un stage journalistique international. Ces dernières finissent très prochainement leur formation et partiront pour un stage de 5 semaines dès avril. Le même stage qui m’a permis de me tailler la place que j’occupe aujourd’hui à Reflet de Société. À 2 mois à peine de notre départ prévu pour l’Amérique centrale, la fébrilité grimpe, le stress aussi. J’essaie de me figurer ce à quoi ressemblera ce stage…pas évident.

Mais je suis en contact avec quelques personnes au Costa Rica. Des rencontres et des entrevues sont en cours de préparation. Bref, du concret. De notre côté du Québec, ma visite à Jonquière nous permettra de tout mettre à jour avant que les filles se répandent à travers la province pour réaliser leur stage professionnel. C’est seulement quelques jours après qu’elles aient terminé leur stage que notre avion décolle pour le Costa Rica. Le temps sera court, il faudra être prêts et organisés.

La fin du montage du numéro d’avril-mai pourrait signifier un poids de moins et plus de temps pour moi à consacrer pour le stage au Costa Rica…pas vraiment. Aussitôt le magazine envoyé à l’imprimeur, le prochain entre en ligne, et une refonte en profondeur est prévue pour le numéro qui paraîtra cet été. Bonne chance à moi!

Et bonne fin de semaine de Pâques à vous!
Gabriel.

Drôle de Busherie

Drôle de Busherie

La politique, je n’ai jamais trouvé ça palpitant. C’est important de savoir ce qui se passe dans notre pays et chez les autres nations, mais on dirait que les politiciens et grosses têtes de ce monde font tout pour nous emmerder quand vient le temps d’essayer de s’informer. Nous emmerder, ou nous faire rire…

Bush, dans ces déclarations, me fait plus souvent rire (ironiquement) que réfléchir. Il dit ce qu’il veut, selon ce qui est approprié et quitte à se contredire constamment, en autant qu’il paraisse bien. Je ne sais pas qui écrit ses lignes, mais le caricaturer n’a même plus de valeur, il le fait lui-même. En voici deux exemples que j’ai notés dans l’actualité récente:

**** Exemple 1: Dernièrement, la Colombie a mené une frappe militaire en Équateur et a réussi à tuer sur ce territoire qui n’est pas le leur le numéro 2 des FARC (forces armées révolutionnaires de Colombie), groupe classé terroriste et détenteur de l’otage Ingrid Bétancourt. L’Équateur et Hugo Chavez, président du Vénézuela, ont contesté cette attaque de laquelle pas même l’Équateur n’a été averti. Et qu’est-ce que le président Bush est venu déclarer dans toute cette polémique?

En apportant son appui à Alvaro Uribe (président de la Colombie), et en mise en garde au Vénézuela et à l’Équateur face à toute action de contre-attaque, Bush a dit ceci: «l’Amérique apporte son soutien total à la démocratie colombienne et nous nous opposons fermement à tout acte d’agression qui pourrait déstabiliser la région.» L’acte d’agression qui pourrait déstabiliser la région, c’est la Colombie qui l’a posé. Jamais la tension n’aura été aussi grande dans cette région de l’Amérique du Sud depuis maintes années. Tout ça à cause de la Colombie qui souhaitait à tout prix abattre un supposé terroriste d’un groupe marginalisé qui collaborait de plus en plus pour poser de bonnes actions… D’ailleurs, ce serait grâce à des informations fournies par l’armée américaine que la Colombie aurait mené cette opération commando!****

**** Exemple 2: Mon deuxième exemple concerne la Chine. Voici un extrait pris sur cyberpresse.ca : La Chine, qui figurait l’an dernier et en 2005 dans la liste des «pires violateurs systématiques des droits de l’homme dans le monde», est reléguée par les États-Unis, en cette année de Jeux Olympiques, au rang de «pays autoritaire en pleine réforme économique ayant vécu des changements sociaux rapides mais n’ayant pas procédé à des réformes politiques et continuant à nier à ses citoyens les droits de l’Homme et les libertés fondamentales basiques».Le rapport souligne que le bilan du régime chinois en 2007 est resté «mauvais», faisant état de cas de torture et de contrôle abusif des naissances mais note que le gouvernement a procédé à «plusieurs réformes importantes», notamment l’examen par le parlement chinois de certains aspects de la législation sur la peine de mort.

Alors si la Chine reste mauvaise pour torture, que deviennent les États-Unis avec Guantanamo??? ****

Georges W. Bush aime donner le bon rôle aux États-Unis. Mais je crois que plus les choses avancent, plus il se ridiculise. Ce qui est triste dans toute cette histoire, c’est que j’ai l’impression que les habitants des États-Unis ne sont pas suffisamment conscients de l’image que projette leur président: celle d’une marionnette à qui on peut tout faire dire…

Bonne semaine!
Gabriel.

Égarements pré week-endistes

Égarements pré week-endistes

Bon vendredi à tous,

En cette fin de mois de février, je commence à avoir hâte que l’hiver se termine. Hâte de me débarrasser de cette maudite grippe qui me bloque les ardeurs inspiratrices et qui me cloue une gueule de névrosé en pleine figure. Hâte de voir ce qu’est le Costa Rica, sa chaleur, sa dénommée Pura Vida!

Mais bon, pas la peine de me plaindre sans merci, j’ai quand même réussi à écrire mes trois textes pour le prochain magazine avant que cette fameuse grippe ne prenne le contrôle de… ma tour de contrôle (pour vous prouver à quel point l’inspiration n’est pas de la partie…ça doit être à cause du nez bouché parce que ça ne va pas mieux du côté de l’expiration).

Après avoir pris deux journées off pour au moins me remettre de la fièvre qui m’affligeait (pauvre de moi), je suis revenu mercredi me terrer dans mon bureau et tenter de comprendre les rudiments de la préparation d’un numéro complet de Reflet de Société. Heureusement, comme je prends maintenant moins de temps à écrire mes articles que quand je suis débarqué au mois de septembre, on se trouve aujourd’hui dans une situation où on est joliment en avance sur notre temps. Wow! Ça va être facile…

JAMAIS DE LA VIE!!! Il faut travailler fort. Il faut trouver des idées, il faut surtout trouver les meilleurs. Il faut être au courant de qui fait quoi dans l’équipe. De qui fait quoi quand où comment et pour qui. De qui fait quoi quand où pourquoi…parce que je lui ai demandé?

Bref, un beau casse-tête.Je m’amuse (avec contenance, vu cette grippe qui s’aggripe sans relâche après mon bas de pantalon…).

Outre tout ça, le projet Costa Rica continue sa matérialisation. À preuve, lisez ceci! L’article parle d’une des 8 stagiaires du cégep de Jonquière, et de notre stage au Costa Rica (je tiens à souligner que dans l’article, l’expression «un journaliste de ce magazine» parle de moi…humhum!). Si vous voulez en savoir un peu plus sur notre stage, allez voir ce site, conçu par Monica Lalancette et Jade Boutin, deux atémiennes qui participent au projet Costa Rica. Vous pouvez également venir me lire le plus souvent possible, j’ai l’habitude de laisser des nouvelles à propos de ce stage journalistique qui se prépare à grands pas.

Sur ce, bonne fin de semaine, je pars me reposer en paix (6 pieds de long étendus sur mon lit).
Gabriel.

Deux articles pour le prix d’un (post)

Deux articles pour le prix d’un (post)

Bonjour,

Dernièrement, j’ai réalisé deux entrevues en deux jours. Deux entrevues dans l’objectif d’écrire deux articles pour Reflet de Société. Deux rencontres qui me montrent que des Québécois peuvent faire, ou espérer faire la différence.

D’abord, j’ai rencontré cette dame, Claudette, qui m’a partagé l’expérience qu’elle vient de vivre au Guatemala. À 50 ans, elle s’est rendue dans ce pays pour faire de l’aide humanitaire. Elle m’a dit être revenue transformée, chargée de nouveaux idéaux. Elle m’a aussi raconté le récit de son aventure dans ce pays d’Amérique centrale, tous les gens qu’elle y a rencontrés. Des gens qui l’ont inspirée, des gens dont elle ignorait l’existence de ça quelques mois…et un monde qui s’est révélé à elle.

J’ai aussi eu un entretien avec Sophie Gélinas, de l’Institut du Nouveau Monde (INM) et également impliquée dans le magazine À go, un magazine porté sur l’entreprenariat social. Qu’est-ce que l’entreprenariat social? Vous le saurez un peu plus dans la prochaine Chronique des magazine d’ici, dans le numéro d’avril de Reflet de Société. Mais somme toute, le magazine se veut porteur d’un nouveau message, un message qui place l’argent au second plan en entreprenariat. Pas évident dans un monde où l’argent est ce qu’il y a de plus important.

Je vous invite donc maintenant à patienter avant de lire ces articles et d’en savoir plus. D’ici là, je continue de nourrir ce blogue du mieux que je le peux.

À bientôt,
Gabriel.

Publié dans: on février 20, 2008 at 4:30 Commentaires (0)

Le jeune au premier plan

Le jeune au premier plan

Bonjour à tous et à toutes,

De nouvelles circonstances au magazine me placent aujourd’hui dans une toute autre position vis-à-vis de la prochaine publication de Reflet de Société. Des départs de certains membres du personnel font de moi l’unique journaliste sur place au Café-Graffiti, ce qui me confère plus de responsabilités.

Plus de responsabilités évoquent également pour moi plus de travail. Ce ne sera pas un seul article que je publierai dans l’édition d’avril-mai 2008 du Reflet de Société, comme j’en avais l’habitude depuis que je suis ici, mais bien 3 articles. Donc, en plus de mon sujet sur les enfants qui font de la radio (telle que je vous en ai parlé dans mon dernier post), j’hérite du contrat de la Chronique des magazines d’ici. Je tente également en ce moment d’obtenir une entrevue avec une dame qui, disons le ainsi, n’a plus la vingtaine. Cette dernière est revenue dernièrement d’un projet de bénévolat au Guatemala. Ça promet!

Un magazine, ça ne consiste pas seulement à écrire des articles. Il faut corriger ces articles, parfois les raccourcir, changer leur structure, etc. De plus, il y a le visuel à prévoir. Il faut s’assurer que tout est là dans l’objectif d’un magazine visuellement agréable et visuellement pertinent. Ensuite, il y a le montage graphique, une tâche que j’assumais déjà. Heureusement, je sais que pour toutes ces étapes, je ne serai pas seul. Appuyé par une bonne équipe de professionnels et de collaborateurs externes et internes, j’ai confiance que le prochain numéro du magazine sera haut en couleur et en contenu.

Mais histoire de me confier, je dois vous avouer que je ne pensais pas du tout me retrouver dans une telle situation à ma première année à titre de journaliste. En sortant de mon cours à Jonquière, j’en étais encore à me demander si j’allais seulement écrire des articles pour un quelconque média dans les 5 années à venir…Je sais par contre que cette nouvelle réalité me permettra d’en apprendre plus. Je me sens d’attaque et prêt à affronter le nouveau défi qui se présente à moi.

Sur ce, je retourne au boulot sur le champ.
À bientôt,
Gabriel.

Publié dans: on février 13, 2008 at 8:51 Commentaires (0)