Reflet des stagiaires

Les anecdotes et la vie des stagiaires en journalisme pour Reflet de Société

L’aboutissement… et le recommencement

L’aboutissement… et le recommencement

L’aboutissement
Il y a un an de cela, je me lançais dans un projet de journalisme international. Au départ, quand cette histoire a pris place, j’ignorais totalement où elle me mènerait. La destination était alors inconnue, la structure du groupe indéterminée. Le seul fait de partir était une incertitude…

Lundi prochain, j’enverrai à l’imprimerie un numéro inédit de 36 pages couleur consacré en entier au projet En DIRECTion du Costa Rica. Ce projet est la somme de toute une année de travail autour d’un voyage, d’un pays, d’un groupe de jeunes journalistes qui a bûché et qui s’est dépassé pour accomplir l’impensable. Du moins, ce que plusieurs voyaient comme impensable. Parce que de notre côté, à partir du moment où nous nous y sommes mis, le doute a laissé le champ libre à la fébrilité!

Un magazine spécial sera publié dès le mois d’octobre, le résultat d’un mois d’apprentissage journalistique en contexte international. Ce magazine, il est beau, il est bourré d’informations intéressantes, il parle du Costa Rica et surtout, il est de nous. Nous, ce sont les 6 personnes qui ont pris part à ce projet, qui sont partis packsac au dos, calepin de journaliste à la main.

Le recommencement
En publiant le magazine spécial En DIRECTion du Costa Rica, Reflet de Société confirme son appui aux étudiants d’ATM dans un projet de stage journalistique en contexte international. Il confirme non seulement son appui au projet que nous avons monté l’an dernier, mais compte bien soutenir l’équipe d’étudiants à Jonquière qui relance le tout cette année, et aux autres groupes qui viendront peut-être après.

Tout ça pour vous dire que si vous souhaitez rencontrer l’équipe d’En DIRECTion du Costa Rica ou l’équipe qui décollera cette année, nous serons présents au Salon du livre de Saguenay, qui se déroule du 25 au 28 septembre. Il y a également de forte chance que vous en entendiez parler dans le coin de Montréal vers le mois de novembre. N’hésitez pas à vous renseigner auprès de Reflet de Société ou en commentant sur ce blogue!

Gabriel.

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septembre 14, 2008 Posted by | Gabriel Alexandre Gosselin, Stage international, Uncategorized | , , , | Laisser un commentaire

Le numéro spécial sur le Costa Rica

Le numéro spécial sur le Costa Rica

Après avoir voyagé au Costa Rica pendant un mois et m’être évaporé dans les bois de la région de Portneuf pour 2 mois, je suis de retour au Café-Graffiti jusqu’à la mi-septembre. Ensuite, je me renvoie sur les route de l’inconnus…

Au menu d’ici là, la confection d’un numéro spécial sur notre stage au Costa Rica. Un projet en collaboration avec Reflet de Société qui fait le bonheur de tous les stagiaires. Nous ne savions pas à quoi nous attendre à notre retour; cette poursuite du projet nous surprend agréablement!

Nos textes sont écrits, nos photos sont prises, notre idée est gribouillée. Nous avons maintenant un mois pour préparer ce numéro spécial. Une tâche qui nous oblige à replonger dans notre trip du début de l’été. En lisant les différents textes des filles, j’ai vite ressenti ce que le Costa Rica m’avait fait sentir. Et c’est ce sentiment que nous voulons transmettre par notre magazine spécial. Ainsi que toutes les informations privilégiées auxquelles nous avons eu accès.

La préparation, rédaction, correction et montage d’un magazine, je m’y connais aujourd’hui un peu mieux. Après avoir oeuvré en ce sens pendant 9 mois pour Reflet de Société, je souhaite que mes acquis apportent du professionalisme à notre équipe, ainsi qu’une rigueur de travail. Pour que tout soit en ordre, pour que tout rentre dans le temps, nous avons besoin de cette discipline. À partir de Montréal et en consultant les autres stagiaires réparties dans la Vieille Capitale et au Saguenay, nous poursuivrons notre chemin qui, nous le savions bien, était loin d’être arrêté une fois revenus au Québec.

Je vous redonne des nouvelles prochainement sur le déroulement du projet. Et vous souhaite une bonne fin d’été.

Cordialement votre,
Gabriel.

août 20, 2008 Posted by | Gabriel Alexandre Gosselin, Stage international, Uncategorized | , , | 3 commentaires

Revenir à la surface après une plongée d’un mois

Revenir à la surface après une plongée d’un mois
Hier, j’étais de retour dans mon bureau. À peine 14 heures après l’atterrissage de mon avion, je me suis pointé au Café-Graffiti. Faut dire que mon temps est compté pour écrire mes articles et qu’en ce moment, j’ai tout ça dans la tête.

Mais vraiment dans la tête. En revenant au Québec, en me promenant et en retrouvant Montréal, j’ai encore des flash de mon voyage, des images qui me reviennent, des gens que j’ai rencontrés. Le voyage m’habite encore, et le projet aussi.

Parce que c’est ce que nous avons conclu avant notre départ du Costa Rica: notre séjour (réussi, je tiens à le souligner) là-bas n’était que la première partie de notre projet. Maintenant que nous sommes revenus au Québec, il faut écrire nos textes.

Notre objectif au départ était de produire un magazine pour nous en parallèle avec le Projet Costa Rica. Un document simple à présenter lors d’une entrevue professionnelle, du genre «Check ça Monsieur L’Employeur, j’ai monté, participé et réussi ce projet-là. Maintenant, tu n’as plus le choix de me prendre!». Et bien cette idée que nous avions va voir le jour, et sous une forme peut-être encore plus importante que ce que nous nous imaginions. Je ne vous en dis pas plus, l’affaire n’est pas encore dans le sac!

Par contre, ce qui est bien avec cette nouvelle, c’est que ça va nous motiver pour poursuivre le projet. Je veux dire, le groupe revient tout juste du Costa Rica, nous avons tous des plans différents pour l’été, mais nous tenons à finaliser le projet tel que nous le voyions. Pour ça, il faut se coordonner, travailler et communiquer même si nous ne serons pas tous au même endroit dans les deux mois à venir. Et bien cette proposition que nous avons reçu, je pense, va nous garder sur notre lancée.

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J’en suis présentement à me refaire un gros comeback sur le voyage et le projet. En fin de compte, tout ce que je trouve à dire, c’est bravo à notre groupe. On n’a pas chômé au Costa Rica. Malgré l’attrait des plages, des forêts intenses, des décors majestueux, c’est d’abord et avant tout pour réaliser des entrevues et rencontrer des gens que nous nous sommes rendus dans ce pays. C’est ce que nous avons fait et c’est là-dessus que je suis fier de nous. Ça aurait pu être très facile de dériver de nos objectifs premiers. Mais on a gardé la tête froide (quoiqu’il faisait souvent très chaud) et on s’est réellement intéressé au pays en profondeur.

Sur ce, je replonge dans mon travail,
Gabriel.

juin 21, 2008 Posted by | Gabriel Alexandre Gosselin, Stage international, Uncategorized | , , , | Un commentaire

Les différences indigènes

Les différences indigènes

On nous avait dit, lors de notre visite dans la réserve de Grano de Oro, de ne pas se faire d´idée générale sur les indigènes au Costa Rica. On nous avait dit que chaque territoire, si ce n´est chaque village, a sa propre culture. Nous en avons maintenant la preuve.

Grâce à d´excellents contacts, nous revenons de deux journées où nous avons pu infiltrer Terrabà et Salitre, deux territoires autochtones du sud du pays. Ce que nous avons vu là-bas ne ressemblait en rien à Grano de Oro.

Ce qui m´a d´abord surpris chez les gens que nous avons rencontrés, c´est leur façon de… se nourrir. Oubliez le supermarché, oubliez le robinet! La terre des montagnes et l´eau des rivières permettent aux indigènes de ces deux territoires de s´autosuffirent en termes d´alimentation. Et quand un d´entre eux en arrache, les autres autour viennent à l´appui. Ainsi, j´ai pu manger du cochon mort depuis une seule journée, des fruits à la tonne, du riz et du café cultivés à même l´arrière-cours. Pour ces indigènes, c´est comme ça à longueur d´année.

Ce qui fait d´eux des peuples très accueillants, et très organisés aussi. La démocratie est maître dans ces régions du pays, une démocratie à laquelle plusieurs tiennent à participer. Jeudi matin, nous avons assister à une rencontre communautaire à Terrabà. Le sujet du jour: le projet hydroélectrique que veut impanter le gouvernement sur leurs terres. Tous les points de vue ont été entendus et tous ont pu poser leurs questions. Une commission a également vu le jour, créée de quelques villageois représentant les différentes parties du territoire de Terrabà, afin que la population puisse rester à jour sur la question du projet hydroélectrique. Un vote aura lieu d´ici un an pour approuver ou non le projet. Et ce qui m´a le plus étonné, c´est que pour un territoire de 1500 habitants éparpillés dans 10 000 hectares de montagnes et de forêts, une soixantaine de villageois se sont présentés à la rencontre, jeunes comme moins jeunes. Pas sûr que le même scénario se répèterait au Québec…

Par contre, à l´opposé de Grano de Oro, le dialecte originel se perd dans ces deux territoires. Tous ne parlent pratiquement qu´espagnol, sauf les (très) anciens et quelques têtes dures (ou coeurs tendres). A Terrabà, une école existe depuis peu pour permettre aux plus jeunes de poursuivre la tradition… mais très peu y vont, l´école espagnole prenant dejà toute la place dans leur vie.

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En ce qui a trait à notre projet à nous, nous nous réunissons aujourd´hui à San José pour les 3 dernières journées. Un petit rush, puis retour au pays. Je vous reviens donc une fois sur le territoire québécois. D´ici là, je récolte les informations manquantes et profite de mes derniers instants au Costa Rica.

Hasta luego!
Gabriel.

juin 15, 2008 Posted by | Gabriel Alexandre Gosselin, Stage international, Uncategorized | , , , | Laisser un commentaire

Une entreprise dans un bidonville

Hola todos!

Il ne nous reste plus qu´une semaine au stage de journalisme international. Le dernier droit a déjà pris son envol. Le voyage prend aussi une autre allure.

Pour les bienfaits de la couverture de nos sujets, nous sommes maintenant divisés en deux groupes. Jade, Marie-Sophie et Myriam, 3 des stagiaires, ainsi que Geneviève, l´accompagnatrice, sont sur la côte Ouest. Là-bas, elles continuent leurs recherches sur le tourisme au Costa Rica, l´éducation ainsi que la santé.

De notre côté, Monica (la quatrième stagiaire), et moi sommes retournés vers San José. Monica souhaitait y établir des contacts dans le milieu indigéne. Ce qui a porté fruit: nous sommes présentement à Buenos Aires, au pied même de la majorité des réserves de la région. Nous avons déjà discuté ce matin avec deux de leurs représentants. Nous partons cet après-midi et demain vers deux réserves qui ont chacune leurs particularités.

Une entreprise dans un bidonville
Notre passage à San José m´a également permis de retourner visiter La Carpio, bidonville de San José où ne vivent que des immigrants du Nicaragua. En fait, les seuls gens considérés comme Costaricains dans ce quartier sont les enfants nés au Costa Rica de parents Nicaraguéens. Ces enfants vivent quand même dans la même misère que la génération précédente, celle de leurs parents.

Sauf que l´organisme avec lequel je me suis rendu dans La Carpio travaille très fort à changer ces choses. Gail Nystrom, directrice de la Humanitarian Foundation of Costa Rica (HFCR), travaille avec acharnement pour changer les conditions de vie de ces immigrants discriminés et également pour modifier leur mentalité. Ce qui n´est pas toujours évident.

J´ai pu assister aux coulisses d´une réunion d´une petite entreprise de fabrication de sacs. L´entreprise en est à ses débuts, et n´est constituée que d´une poignée de femmes qui s´occupent de tout, de la gérance à la fabrication. Lors de la rencontre à laquelle j´ai assisté, disons que les femmes en avaient beaucoup sur le coeur. Et qu´elles ne se sont pas gênés pour tout cracher, malgré la présence sur place d´un journaliste canadien (de sexe masculin par-dessus le marché). Ce qu´elles ont quand même tenu à noter entre deux altercations… Disons que l´apprenti-journaliste que je suis a pris son trou tout au long de la discussion qui a duré deux heures, essayant de comprendre les grandes lignes du litige.

Ce que Gail m´a expliqué par la suite m´a éclairé. Ces femmes ne savent pas ce que c´est que de faire de l´argent. Maintenant qu´elles ont vu ce que c´était, elles sont un peu stressées et désorientées par rapport à ce nouveau concept. Les femmes de l´entreprise comptent beaucoup sur Gail à ce chapitre. Mais Gail en a plein les bras à longueur de journée avec son organisme qui agit un peu partout dans la Carpio et n´a pas toujours le temps de s´occuper adéquatement du projet. Elle a donc un peu perdu le contrôle par son manque de présence. Elle m´a même confié qu´il faudrait peut-être qu´elle exclut une des femmes, puisque c´était elle qui foutait la zizanie.

Somme toute, ces femmes ont un beau défi entre les mains. Et de ce que j´ai vu, elles sont capable de le relever. Comme toute entreprise, il y a des hauts et des bas sur la route vers la rentabilité. C´est ce qu´elles devront apprendre à gérer, autant professionnellement que personellement.

Sur ce, je vous dis à bientôt.
Hasta luego,
Gabriel.

juin 12, 2008 Posted by | Gabriel Alexandre Gosselin, Stage international, Uncategorized | , , , | Laisser un commentaire

Les plages du… plus riche!

Les plages du… plus riche

Bonjour,

nous sommes maintenant sur la cote ouest du Costa Rica. Ici, sur les plages du Pacifique, la réalité des Ticos est toute différente. Ici, c´est la grosse argent qui mène le bateau. Des gros complexes touristiques un peu partout, tenus entre autres par des Costa Ricains, mais aussi par des Américains, des Anglais, des Canadiens, etc. Ceux-ci viennent se griller la couenne ou investir, comme cette québécoise que nous avons rencontré et qui nous a fait visiter Playa Hermosa. Ouch, je ne croyais pas qu´un pays pouvait vivre des extremes aussi… extremes.

Après avoir vu la pauvreté d´un bidonville de San José, cette abondance pour des étrangers me dégoute un peu. Il faut comprendre que le tourisme est la première économie du pays, le Costa Rica dépend beaucoup de ça. Mais pour vous donner un exemple, ici, un village a du bloquer in extremis un projet d´aqueduc qui allait drainer toute leur eau potable pour approvisionner des hotels sur deux plages qui ne servent pratiquement qu´à des touristes. Je crois qu´ils se sont dits: il y a des limites à avoir le tourisme comme première source de revenu national!

Sinon, le groupe se porte bien. Il ne nous reste qu´une semaine et demie, nous commençons à comprendre que le départ risque d´arriver très vite, mais notre plan est tracé et j´ai grande confiance que toutes et… moi trouverons ce qui nous manque pour finaliser notre voyage au Costa Rica.

À bientot,
Gabriel.

P.S. De toutes les rencontres que nous avons faites depuis que nous sommes ici, que ce soit avec des Ticos ou des voyageurs de partout ailleurs dans le monde, une chose me surprend beaucoup. Je vous dirais qu´environ 60%, si ce n´est 70% de ces personnes que nous croisons sur notre chemin, ignorent totalement l´existence d´une nation francophone en Amérique du Nord. Ouf, il y a encore du chemin à faire pour le Québec!

juin 7, 2008 Posted by | Gabriel Alexandre Gosselin, Stage international, Uncategorized | , , , | Laisser un commentaire

Grano de Oro: découvrir un autre mode de vie autochtone

Grano de Oro: découvrir un autre mode de vie autochtone

Notre séjour à Turrialba est maintenant terminé. Nous nous retrouvons aujourd´hui plus à l´Ouest du pays, pas très loin de la région où l´ouragan Alma a fait un ravage de ça quelques jours et innondé la région du Guanacaste. Avec le soleil qui plombe, j´ai confiance pour les Ticos que la situation va se rétablir.

La matière à réflexion en ce moment surpasse mes capacités à compacter le tout sur une page de blogue… Je me concentrerai donc sur une visite particulière mercredi et jeudi passés, lorsque je me suis retrouvé dans une réserve indigène, à Grano de Oro plus précisément. Le sujet des indigènes intéresse Monica, une des stagiaires. Je l´ai accompagnée dans son aventure là-bas.

La réserve que nous avons visitée est de loin différente de ce que nous pouvons retrouver au Québec. Pour nous rendre là-bas, nous avons du parcourir des kilomètres sur des routes de terre, s´enfoncer dans une jungle dense et braver la pluie. Nous avions comme guide un jeune homme de 14 ans dénommé Mark. Sa famille, américaine et très croyante, vit près de la réserve depuis trois générations (il est de cette troisième génération). Une famille bien spéciale où tous parlent anglais, espagnol et la langue des Cabecars (les indigènes de la réserve de Grano de Oro). Mark ne nous servait donc pas seulement de guide, mais d´interprète.

Au premier coup d´oeil, je me suis demandé comment un jeune homme de 14 ans pouvait nous etre utile dans la mission dans laquelle nous nous embarquions. Eh bien, il s´est vite révélé plus utile que ce nous aurions pu espérer de n´importe qui sur cette planète. La famille de ce jeune garçon jouit d´un contact privilégié avec les Cabecars et indigènes de partout dans la région de Turrialba. À 14 ans, Mark est probablement un des non-indigènes qui parle le mieux le Cabecar dans tout Grano de Oro, si ce n´est dans tout le Costa Rica!

La réserve
J´ai pris du temps à comprendre, en nous promenant à pieds à travers les montagnes, en quoi consistait exactement la réserve que nous sommes allés visités. Les maisons des indigènes ne sont pas toutes rapprochées dans un lieu spécifique. Tous établissent leur demeure où bon leur semble. Donc, pour passer d´une famille Cabecar à l´autre, histoire de récolter un maximum d´informations, il fallait souvent passer quelques sommets, traverser quelques ruisseaux et surtout trouver le bon chemin. Les maisons, souvent faites de toles (quand ils ont la chance d´en avoir) sont très rustiques et la terre battue fait office de plancher.

Les écoles indigènes se retrouvent dans la meme ambiance. C´est plutot spécial de voir une école…sur le sommet d´une montagne, entourée d´arbres, avec aucun signe de civilisation autour. D´ailleurs, l´éducation aux petits indigènes vivant dans la réserve connait son lot de problèmes. Particulièrement dans la saison des pluies, où les enseignants n´ont l`habitude de se déplacer vers l´école que deux ou trois jours par semaine alors que ça devrait plutot etre cinq jours par semaine.

Le fait de parler avec quelques indigènes et avec le père et l´oncle de Mark nous ont permis de mieux cerner la réalité des Cabecars à Grano de Oro. Mais comme il s´agit du sujet de reportage de Monica, je ne vous en dirai pas plus. J´espérerai plutot que Monica réussisse à faire publier un article sur le sujet, qui vaut la peine d´etre découvert et mieux connu.

Sur ce, à bientot,
Pura Vida comme ils disent ici!
Gabriel.

juin 2, 2008 Posted by | Gabriel Alexandre Gosselin, Stage international, Uncategorized | , , | Laisser un commentaire

Nouvelle destination: Turrialba

Bonjour,

aujourd´hui, nous quittons la capitale de San Jose pour nous diriger vers les tresors du Costa Rica: sa nature verte et grandiose. Depuis longtemps, on nous dit que ce ne sont pas les villes qui caracterisent le Costa Rica, mais bien ses lieux eloignes, ses jungles qu´on ne retrouve nul part ailleurs, ses volcans dont on entend tant parler.

Grace à cette nature, les Ticos ont pu se construire une economie forte autour de l´eco-tourisme et peuvent aujourd´hui beneficier de la visite de nombreux etrangers venus voir ce cote exceptionnel du Costa Rica chaque annee.

Une nouvelle aventure
A San Jose, notre groupe a pu recolter beaucoup d´informations. Nous avons aussi pu constate l´ecart qui peut exister entre les riches et les pauvres. Nous avons compris aussi que San Jose est de loin plus americanisee que les capitales des autres pays environnants. Les blancs ici ont l´argent.

Hier, j´ai visite La Carpio, bidonville de San Jose dont on ne pourrait douter l´existence à partir du centre de la ville. Ici, ceux qui n´ont rien, ce sont les immigrants du Nicaragua et du Guatemala venus chercher une meilleure vie. Le Costa Rica, c´est l´espèce d´El Dorado de l´Amerique centrale.

Nous nous dirigeons donc ce matin vers Turrialba, une petite ville de 30 000 habitants, perdues dans le creux des montagnes au pied d´un volcan. Là-bas, deux familles nous accueilleront pendant notre sejour dans ce petit coin de pays, et beaucoup de rencontres avec des gens du milieu politique, du monde de l´enseignement, du tourisme, de la religion sont à l´horaire. J´ai bien hate de voir ce que nous revelera cette fois une autre ville du Costa Rica, cette fois bien ancree dans la nature.

 bientot,
Gabriel.

P.S. Hier soir, il n´a pas arrete de pleuvoir. C´est le premier matin où nous avons des averses. Mais ce n´est pas si grave car nous passerons l´avant-midi en autobus!

mai 26, 2008 Posted by | Gabriel Alexandre Gosselin, Immigration, Stage international, Uncategorized | , , , , , | Laisser un commentaire

Premières impressions, premiers recits de voyage

Hola todos!

D´abord et avant tout, je tiens à vous dire, je vous ecris à partir d´un clavier espagnol, donc oubliez les accents et quelques règles françaises de base. Je vais faire mon possible car ce n´est vraiment pas dans mes habitudes de negliger mon français.

He oui! Notre groupe de 6 personnes est finalement arrive mercredi après-midi à San Jose. Nous savions que notre mois ici se deroulerait pendant la saison des pluies. Le pays a vite voulu nous le rappeler à notre arrivee: l´averse commençait tout juste lorsque nous sommes sortis de l´areoport.

On a vite compris le beat de vie de cette saison particulière du Costa Rica. C´est le matin qu´il fait beau. Vers 2h ou 3h, la pluie commence (souvent torridement, baldaso qu´ils disent ici) pour ne s´arreter definitivement qu`après 6h ou 7h, quand il fait noir. Il faut donc se lever tot pour profiter au maximum du temps qui nous est alloue chaque jour.

Ce qui nous a porte fruit dès la première journee. Je ne vous la raconterai pas en details, parce que je ne pourrais m´arreter d´ecrire, mais disons que nous avons beneficier d´un excellent karma!: d´abord, une belle visite dans un parc juste en face de notre hotel pour ensuite se rendre à l´ambassade du Canada. Là-bas, nous avons rencontre un consule ainsi que le vice-ambassadeur du Canada au Costa Rica. Ce dernier nous a invite à une soiree chez lui le soir-meme, en compagnie de gens de l´Universite de la Paix. Je ne vous en parlerai pas plus longuement, car cette universite est sujette à ecriture d´un reportage. Je peux vous dire par contre que les gens de cette universite que nous avons rencontres sont des gens qui ont un vecu très charge. Et que l´ONU est derrière tout ça!

Entre-temps, par un autre pur hasard, nous avons ete invites à visiter une salle de presse nommee Extra. Ce que nous ne savions pas, c´est que c´etait la salle de presse la plus importante et la plus moderne du Costa Rica! Adrien, chef de la section radio de ce groupe de media (qui comprend un poste de radio, une chaine televisee ainsi que deux quotidiens ecrits), nous a montre tout de haut en bas, et ce n´est pas au sens figure. Ce groupe de medias imprime lui-meme ses quotidiens dans le sous-sol de son grand batiment. J´avais peine à y croire!

Je ne resterai pas plus longtemps sur l´ordinateur. Nous sommes presentement le matin, et si je veux pouvoir profiter de ma journee, il faut que je me bouge. La semaine prochaine, nous allons vivre dans des familles dans une ciudad qui s´appelle Turrialba. Beaucoup de rencontres au programme là-bas. Je vous reviens là-dessus.

Hasta la proxima! Me voy ahora.
Gabriel.

mai 24, 2008 Posted by | Gabriel Alexandre Gosselin, Stage international, Uncategorized | , , | Laisser un commentaire

Au revoir et craintes

Au revoir et craintes

Ce n’est qu’un au revoir
Cette semaine était ma dernière au magazine avant mon départ pour le Costa Rica. Un petit pincement au coeur m’a pris vendredi, quand j’ai compris que tous ces gens que je côtoie au Café-Graffiti depuis 9 mois ne seront plus dans mon quotidien.

Tous les gens de l’organisme m’ont laissé pénétrer l’atmosphère particulière du Journal de la Rue sans hésitation cette année. Je les en remercie sincèrement. J’ai beaucoup appris par rapport à mon travail entre autres, mais sur les relations humaines également.

Travailler pour un organisme comme le Journal de la Rue demande certes parfois de la patience, beaucoup de persévérance et d’adaptation. Mais la plupart du temps, ça se fait dans le plaisir. Et c’est grâce à toutes ces personnes qui gravitent autour du Café-Graffiti et du Reflet de Société que le travail devient aussi amusant. Encore merci à vous tous!

Et comme me l’a si bien fait remarquer ce cher Chilly D vendredi dernier: ce n’est qu’un aurevoir!

As-tu peur?
Mercredi, je pars vers de nouveaux apprentissages. Vers un monde encore inconnu de ma profession: le reportage international. C’est un gros morceau. Je pars à la grosse pêche, ça peut se révéler un défi très difficile. L’espagnol, un pays à découvrir, moi, ça m’excite plus que ça me fait peur…

Après être passé au travers de toutes les étapes et obstacles qui se sont dressés devant moi cette année, je me sens d’attaque. En septembre dernier, jamais je ne m’attendais à me retrouver avec un magazine entre les mains. Encore moins un magazine lu par plus de 491 000 personnes! J’ai l’impression d’avoir assez bien relevé le défi, et c’est pourquoi je me prépare au départ pour le Costa Rica sans crainte absurde. C’est sûr, certaines insécurités persistent, mais n’est-ce pas ça le voyage?

Donc, sur ce, ne me reste qu’à vous dire à bientôt, je retourne faire mes paquets. On se reparle au Costa Rica!
Gabriel.

mai 19, 2008 Posted by | Gabriel Alexandre Gosselin, Stage international, Uncategorized | , , | 2 commentaires